Croque-monsieur aux poireaux, chèvre frais et citrons confits

Je ne pense jamais à acheter du poireau. Entre l’odeur, la taille du machin et les mauvais souvenirs gustatifs… je n’ai jamais vraiment tourné la tête vers les bacs à poireaux.

Enfin si, un seul plat trouvait grâce à mes yeux : la tarte aux poireaux de ma mère !

Maintenant que je suis une grande fille et que j’ai mis de côté la chair animale, je me laisse une 2ème chance.

Cette fois, c’est ma belle-mère qui m’a remis le pied à l’étrier. Un de ses plats pour Noël incluait une fondue de poireaux délicieuse. Pas d’amertume, de goût dérangeant ou d’odeur qui cache tout le reste… mais un accompagnement doux, savoureux et crémeux.

Je voulais tenter d’en faire une pour ce week-end, pour accompagner un risotto. Le plat de ce soir m’a servi de crash test et s’est finalement avéré fabuleux.

J’ai trouvé une superbe recette de croque-monsieur aux poireaux, chèvre frais et citrons confits ici.

Aussitôt vu, aussitôt fait.

J’ai bien sûr fait la fondue à mon goût avec du beurre plutôt qu’avec de l’huile, et ajouté un peu de crème fraîche à la fin. Et pour compenser, j’ai juste passé le pain au grille-pain sans ajouter de matière grasse.

Impossible de trouver de la crème de citron confit – j’ai donc mixé des cubes de citron confit, puis les ai mélangés avec un tout petit peu d’huile, de crème fraîche et de jus de citron vert pour le liant.

C’est tout simple à faire, c’est délicieux, c’est une recette que je referai pour sûr ! Avec le citron sur le côté pour épargner les papilles sensibles de Monsieur.

DIY : bracelet d’écrous

Même le rayon bricolage peut alimenter le rayon bijoux. La preuve par l’exemple avec ce bracelet DIY à base d’écrous !

Une fois de plus, c’est le blog Honestly… WTF qui m’a fourni l’inspiration.

Côté fermeture, je suis partie sur des pinces qui emprisonnent le lin, et un fermoir légèrement aimanté à visser. Les écrous font 3mm et ne sont pas si lourds, mais assemblés ils font tout de même leur poids. Une fermeture solide me semblait nécessaire. La photo est un peu floue, mais donne une idée de ce à quoi ça ressemble.

Où trouver le matériel ?

  • Ecrous de 3mm et corde de lin – Bricolex (ou tout autre magasin de bricolage)
  • Fermoir et pinces – La Droguerie

 

En espérant que le cadeau plaise :).

DIY : Boîte à tout

La mode est à la récup, j’ai donc la chance de trouver pas mal d’idées, d’inspi pour décliner les objets que j’aurai jeté sinon.

On connaît tous ces boîtes-ci :

Une fois vide j’ai conservé le couvercle dans l’espoir d’en faire quelque chose.

J’ai donc récupéré de la corde de lin et du polypropylène jaune fluo, enroulés à l’extérieur de la boîte et j’ai enlevé l’étiquette. Histoire que ça tienne bien, j’ai quand même ajouté de la colle blanche au fur et à mesure que j’enroulais la corde de lin. Un peu de colle forte pour fixer le bout de la corde, et voilà le résultat !

La transition couvercle en plastique ->couvercle au look quasi ethnique… ça marche !

Le seul inconvénient étant que la corde de lin sent la ferme ! Retour à la campagne, donc :).

Pots customisés : le rouge et le noir

Je collectionne les graines et les fruits secs en tous genres. Graines de courges, noisettes, sésame et même riz arborio sont stockés dans des pots en verre Le Parfait. Je ne les ai pas pris pour le couvercle métallisé que je trouvais un peu sans intérêt, mais plutôt pour leur côté pratique et leur prix.

 

J’ai commencé un pot d’acrylique il y a peu, et le pinceau me démangeait. J’ai peint non sans difficultés les couvercles en noir. La peinture accrochait peu et mon pinceau faisait des traces rappelant les marques de clé sur la peinture d’une voiture. Ce n’était pas vraiment l’effet recherché, j’ai donc tapoté un peu partout pour recouvrir ces marques.

Pour un rendu lisse et régulier, il faut donc sans doute prendre un pinceau plus doux à bout rond. A tester !

J’ai également testé le marqueur Uni Chalk pour labelliser les couvercles de façon éphémère.

Alors oui, les noisettes on sait ce que c’est, mais entre toutes les graines desfois j’ai des doutes – c’est donc bien utile. Le principe de ce marqueur est de pouvoir s’enlever avec un chiffon, de l’eau et un peu de savon (on verra si ça marche vraiment). C’est également censé donner un effet craie, que je ne retrouve pas du tout. Mais le rendu plus net me plaît aussi bien !

Je suis plutôt satisfaite du résultat !

Où trouver le matériel ?

  • Acrylique et marqueur Uni Chalk – Loisirs & Création

Bocaux en verre et liège festif

Tout ce sur quoi je mets ma main y passe en ce moment. Dernièrement, c’était au tour de nos jolis bocaux en verre, dont les bouchons en liège faisaient certes authentiques, mais un peu tristes.

Equipée de mon marqueur or et du cerne-relief doré, je leur ai appliqué à chacun un motif différent.

M. et moi avons le même favori, qui gagne haut la main : les fanions !

Merci @ FellowFellow pour l’idée !

Où trouver le matériel ?

  • Les bocaux : étonnement, chez E. Leclerc
  • Le marqueur or UniPaint et le cerne-relief : Loisirs & Création

Boîte à lunettes

Il paraît que c’est une boîte à lunettes. Je n’ai pas de binocles, et pourtant ce n’est pas faute d’avoir essayé de convaincre mon opthalmo de me faire une prescription. C’est comme la frange. J’en ai souvent envie mais ce n’est pas fait pour moi non plus.

Je suis donc partie d’une boîte à lunettes en carton. Deux couches d’acrylique noir, une dégringolade de triangles au cerne-relief doré et ma boîte était prête.

J’allais y mettre mes gousses de vanille, mais finalement je vais me chercher une boîte plus imperméable que le carton. Ce sera donc certainement un cadeau :).

Pour l’inspiration, merci à Kate de MiniEco.

Où trouver le matériel ?

  • Acrylique, pinceau, boîte en carton, cerne-relief à Loisirs & Création

Soupe thai de Nana

Depuis que je suis sur Paris, j’ai la chance de pouvoir aller de temps en temps au resto et surtout d’avoir un choix très large. Mais je reviens quasi toujours au classique japonais. Pas les sushis, mais les cantines japonaises dont la spécialité sont les ramens (ou lamens). Ce sont des pâtes qui se présentent dans un bol avec du bouillon à base de poisson ou de viande, assaisonnées le plus souvent au soja, et accompagnées de légumes, de porc… selon votre choix.

Je fonds aussi pour le Pho, soupe vietnamienne délicieuse et parfumée.

Quant à Nana, elle papote, elle papote mais elle cuisine aussi ! C’est sa recette qui m’a donné envie de faire ma 1ère soupe asiat maison, une soupe thai qui me rappelait fortement les soupes japonaises et vietnamiennes.

Ingrédients (pour 2 bols)
  • 1 l d’eau
  • 1/2 bouillon pot-au-feu
  • 1 botte de coriandre
  • 1 nid de vermicelles de riz
  • 1 escalope de poulet
  • 2 cc d’huile de sésame
  • 2 cc de sauce soja
  • 1 échalote ciselée
  • 2 cc de cannelle en poudre
  • 2 cc de gingembre en poudre
  • 1 cc de purée de piment (je l’ai remplacé par un peu de tabasco)
  • 2 cs de lait de coco
  • 2 cc de sésame noir (remplacé par du sésame blanc)
Faire bouillir de l’eau. Pendant ce temps là, découper le poulet en tranches très fines (sinon le pochage ne se fera pas correctement) et ciseler la coriandre. Emietter le bouillon dans les assiettes. Verser le reste des ingrédients dans des bols ou assiettes creuses. Puis verser l’eau brûlante dessus sans attendre et laisser pocher le poulet quelques minutes.

A peine 10mn pour obtenir une soupe savoureuse et délicieuse, que je vais m’empresser de refaire avec du bouillon Ariake et des graines de sésame noir.

La recette originale est ici, avec une photo que Nana a pris le temps de réaliser (elle !).

L’avis de l’homme : La soupe était tellement bonne que j’ai même mangé la part de Mr., qui a trouvé ça un peu too much côté saveurs pour son palais. Ce sera donc probablement un classique des soirs où je suis toute seule à la maison.