Chinese Man – Hip Hop marseillais in english

Etonnamment, c’est dans l’émission radio culinaire « On va déguster » sur France Inter, que j’ai entendu Chinese Man pour la 1ère fois.

Il y a encore peu j’écoutais beaucoup de hip-hop… ça me donne envie d’y revenir. Moderne et old-school, français mais anglais, européen mais influencé par l’Asie. Une bien belle association des contraires.

 

Je vais aller fouiller un peu plus du côté de Chinese Man…

Du manque d’intérêt de certaines reprises

Certains standards du Rhythm & Blues repris par des stars du hip hop sont magnifiquement intégrés. Je pense à DJ Premier d’abord, puis Notorious Big, Kanye West ou même Lupe Fiasco qui s’en sort plutôt bien à mon avis.

L’original par Shirley Bassey pour un des James Bond

Une reprise par Kanye West 

Mais là, je sèche. Time of my life, la chanson de la scène finale du film Dirty Dancing, est probablement celle qui représente au mieux le film. 

Les Black Eyed Peas sont passés par là, et nous délivrent Time, une reprise dancefloor de celle-ci. J’ai un peu de mal à voir le lien entre les différentes parties de la « chanson ». Le seul intérêt est pour moi l’utilisation de la réalité augmentée dans le clip. C’est d’autant mieux si ces avatars sont réellement disséminés dans les rues ! 

Devil’s Spoke

Vu chez Aurelio, je viens d’avoir un véritable coup de coeur pour la très jeune artiste anglaise Laura Marling. Une voix à la Feist, un écriture folk, une intensité alternative rock mélangée à quelque chose de très « earthy » dans le style d’Alela Diane.  On va arrêter les comparaisons foireuses et à la place on va plutôt écouter ce qu’elle a à dire !

Ca fait du bien.

L’album « I Speak because I can » c’est par ici.

Les Frigos

« Ici, tous les jours, 200 créateurs travaillent dans ce site parisien. »

Ce week-end a eu lieu l’ouverture annuelle des Frigos à Paris – et non pas des Fours comme je me le rappelais ce matin, ça aurait été un peu glauque.

L’impression de rentrer dans un espace de liberté artistique assez poussé… de grands espaces, des exposants pros et amateurs… Peinture, sculpture, musique, vidéo, gravure… et beaucoup au croisement de différentes disciplines, sont mis en avant dans des espaces lumineux et intenses.


« L’opportunité de bénéficier de volumes spacieux et insonorisés, qui ont été rendus lumineux, dans un environnement dégagé situé à Paris intra-muros, à des conditions financières abordables, explique le regroupement naturel de créateurs et d’artisans issus de multiples horizons. »

Une pétition est en cours pour préserver la variété des exposants et permettre aux amateurs de continuer à y exposer. L’actu des Frigos se trouve sur la tribune du site, par ici.

Mais c’est où ?

19 rue des Frigos
75013 Paris

M. 14 ou RER C : Bibliothèque F. Mitterand